Jàngatu Bés Bi |Face au feu, PASTEF hésite
Alors que le Conseil constitutionnel vient de barrer la route à toute tentative de contraindre les magistrats à répondre devant les députés, le régime vacille entre prudence institutionnelle et risque politique. Pendant ce temps, les médias alignés sur l’ancien pouvoir multiplient les provocations, l’APR se restructure dans l’ombre, et la justice tarde à trancher sur les crimes de sang comme sur les dossiers financiers qui ont saigné l’économie.
À ce rythme, ce n’est pas l’opposition qui reprendra le pouvoir, c’est le pouvoir qui le lui rendra.
Mais pendant que l’exécutif cherche encore son souffle, une autre affaire, plus souterraine mais tout aussi explosive, refait surface : Kocc Barma.
Derrière l’anonymat prétendu, les preuves s’accumulent. El Hadji Babacar Dioum, qu’on disait loin de tout ça, se retrouve au cœur du dispositif : outils de masquage, adresses croisées, accès multiples. Tout pointe vers une seule et même main. La chute pourrait venir d’où on s’y attendait le moins.