L’enquête sur l’affaire « Kocc Barma » franchit une nouvelle étape. Extrait de sa cellule de prison ce mercredi, le principal suspect, El Hadji Malick Dioum, a vu son iPhone 16 être minutieusement exploité par la Division Spéciale de Cybercriminalité (DSC). Cette opération a permis aux enquêteurs de découvrir une nouvelle série de vidéos à caractère sexuel impliquant diverses personnes.
Au-delà des fichiers multimédias, les policiers de la DSC ont mis la main sur les numéros de téléphone ainsi que sur les données de complices présumés. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir échangé des messages avec le mis en cause via l’application WhatsApp.
Arrêté le 17 juillet dernier, El Hadji Malick Dioum, âgé de 38 ans, est soupçonné d’être le cerveau d’un vaste réseau de chantage et de diffusion de contenus intimes à l’insu des victimes. Le dossier est actuellement qualifié d’une ampleur exceptionnelle, avec plus de 5 000 plaintes recensées depuis le début des procédures judiciaires en 2028.
L’accusé fait aujourd’hui face à de lourdes charges criminelles et délictuelles :Association de malfaiteursStockage et diffusion de données à caractère personnel, diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs et Diffusion de contenus à caractère pédopornographique.
L’enquête sur l’affaire « Kocc Barma » franchit une nouvelle étape. Extrait de sa cellule de prison ce mercredi, le principal suspect, El Hadji Malick Dioum, a vu son iPhone 16 être minutieusement exploité par la Division Spéciale de Cybercriminalité (DSC). Cette opération a permis aux enquêteurs de découvrir une nouvelle série de vidéos à caractère sexuel impliquant diverses personnes.
Au-delà des fichiers multimédias, les policiers de la DSC ont mis la main sur les numéros de téléphone ainsi que sur les données de complices présumés. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir échangé des messages avec le mis en cause via l’application WhatsApp.
Arrêté le 17 juillet dernier, El Hadji Malick Dioum, âgé de 38 ans, est soupçonné d’être le cerveau d’un vaste réseau de chantage et de diffusion de contenus intimes à l’insu des victimes. Le dossier est actuellement qualifié d’une ampleur exceptionnelle, avec plus de 5 000 plaintes recensées depuis le début des procédures judiciaires en 2028.
L’accusé fait aujourd’hui face à de lourdes charges criminelles pour association de malfaiteurs, Stockage et diffusion de données à caractère personnelDiffusion d’images contraires aux bonnes mœursDiffusion de contenus à caractère pédopornographique.