Ousmane Sonko défend le Plan de redressement économique et social (PRES), adopté le 1er septembre 2025, qu’il estime avoir été « saboté » par l’absence des mesures de contrôle et d’accompagnement prévues malgré les 312 milliards.
Il affirme que le PRES a déjà généré environ 312 milliards de FCFA, un montant proche de ce que le Sénégal attendait du FMI.
Pour 2026, malgré une mobilisation annoncée de près de 700 milliards de FCFA, les résultats resteraient insuffisants faute d’application effective des mesures prévues.
Il accuse des lobbys d’avoir cherché à tirer profit des transferts d’argent et affirme que les mesures actuellement appliquées sont de son initiative.
L’ancien premier ministre invite le gouvernement à supprimer le PRES uniquement s’il propose « quelque chose de mieux », précisant que le groupe parlementaire PASTEF ne votera pas sa suppression.