Le Premier vice-président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a apporté une légère réplique au Premier ministre Al Amine Lo suite à un potentiel blocage évoqué concernant la LFR, malgré le dialogue refusé par l’exécutif.
Selon lui, le contrôle de l’action et gouvernementale ne constitue pas un obstacle à l’action publique.
« Ce que le Premier ministre et son gouvernement qualifient de blocage institutionnel relève en réalité du fonctionnement normal des institutions dans toute démocratie mature et responsable. Le débat parlementaire et le contrôle de l’action gouvernementale ne constituent pas des obstacles à l’action publique. Loin d’être une crise, c’est une expression de la vitalité démocratique et un signal positif pour le Sénégal », a-t-il souligné.
Au contraire, le travail des parlementaires, a-t-il ajouté, garantit la transparence, la sincérité budgétaire et apporte de la cohérence entre les choix financiers de l’État et les ambitions de l’Agenda national de transformation.
« Le contrôle ne doit toutefois jamais exclure le dialogue. Il doit au contraire favoriser la concertation et la recherche de compromis responsables dans le respect des prérogatives de chaque institution », a-t-il ajouté.