En marge de sa Déclaration de politique générale (DPG), le Premier ministre a réaffirmé l’engagement ferme de l’État à défendre la souveraineté économique du pays, tout en assurant la continuité du PRES (Programme de résilience économique et sociale) initié par Ousmane Sonko.
« Le redressement économique demeure notre premier cap. J’ai ma propre méthode pour conduire et déployer les politiques de la vision « Sénégal 2050 ». Le cap sera maintenu. La méthode de mon gouvernement s’inscrit dans une éthique de responsabilité », a-t-il déclaré.
Selon Al Amine Lô, le nouveau programme conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) constitue un levier de stabilisation financière qui ne sacrifiera en rien les priorités nationales.
Une souveraineté économique fermement défendue
« Je vous le jure, nous n’avons rien concédé des intérêts du Sénégal au FMI. » C’est par cette affirmation catégorique que le chef du gouvernement a balayé les inquiétudes entourant les négociations avec l’institution financière.
Loin d’être une soumission aux exigences extérieures, ce partenariat a été présenté comme un choix pragmatique et souverain. Il vise avant tout à assainir l’économie nationale tout en protégeant les acquis du pays. Bien que le gouvernement ne cache pas la trajectoire difficile des finances publiques, ce nouveau programme avec le FMI est jugé indispensable pour apurer en priorité les arriérés de la dette publique. Face à l’urgence, cette bouffée d’oxygène financière permettra d’apaiser durablement la situation macroéconomique et de restaurer la crédibilité du Sénégal auprès des marchés internationaux.