Lors de l’examen de la Loi de finances rectificative (LFR) en commission, les députés ont fermement interpellé le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, sur l’évaluation du programme des bourses de sécurité familiale.
Face à la Commission des finances et du contrôle budgétaire, présidée par Alphonse Mané Sambou, les parlementaires ont exigé des clarifications méthodologiques et des chiffres précis.
Pour cette deuxième séance, l’exécutif était représenté par une forte délégation : Cheikh Diba (ministre de l’Économie, des Finances et du Plan), Bassirou Sarr (ministre chargé du Budget), Allé Nar Diop (ministre chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération) et Bacary Sarr (ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement), tous assistés de leurs principaux collaborateurs.
Les exigences des commissaires portent sur la transparence et le suivi : ils réclament le nombre exact de ménages sortis de l’extrême pauvreté, les règles de maintien ou d’exclusion du programme, ainsi que l’évolution des revenus des allocataires.
Au-delà des chiffres, les députés s’interrogent sur l’impact réel de ces aides sur le quotidien des populations, notamment en matière d’alimentation, de santé, d’éducation et d’insertion économique.